IIEP Policy Forum – Paris, 16-18 October 2012 

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Agenda for Action: Plenary Discussion / Programme d'action : séance plénière (18/10 at 2:15 PM) | Live event: Interactive Discussions with the Paris Event / Discussions interactives avec l'événement à Paris (16 - 18 October) | Have your say!

The Agenda for Action is now available and we want to hear about your activities for Part III

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Agenda for Action: Plenary Discussion / Programme d'action : séance plénière (18/10 at 2:15 PM)
October 15, 2012
10:05 pm
Annie Brunton
Guest

Watch the debates live by clicking on the links provided at the top of the page. Post your comments and questions here on the relevant topic! Your questions will feed into the debates in Paris and may be asked directly to the presenters during the Q&A sessions!

Feel free to continue to debate/discuss the presentation after it has finished as well.

——

Regardez l'événement en direct en cliquant sur l'un des liens fournis en haut de cette page et postez ici vos commentaires et questions sur le sujet dédié ! Votre contribution sera peut-être choisie pour nourrir le débat dans la salle à Paris!

N’hésitez pas également à continuer la discussion après la fin de la session live!

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October 16, 2012
4:23 pm
cadlandry
Guest

La jeunesse ne doit pas être une cible des changements, mais un acteur de ceux-ci.  

On tend souvent à croire que les jeunes ne s'impliquent pas, parce qu'ils ne veulent pas s'impliquer. Je dirais plutôt que les jeunes qui ne s'impliquent pas, agissent ainsi parce qu'ils n'ont pas l'impression de pouvoir changer les choses. À l'écoute de témoignages comme ceux entendus aujourd'hui, je me rends compte que même avec très peu de moyens, il est possible de s'engager et d'essayer de trouver des solutions sur ce qui cloche dans le monde.  

À partir de là, la question centrale consistant à se questionner sur les façons d'amener les jeunes à s'engager pourrait être réorienté ainsi :  Comment convaincre les jeunes qu'ils peuvent avoir un impact dans les changements sociaux qu'ils voudraient voir apparaître? 

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October 16, 2012
5:08 pm
annabellecote
Guest

En effet, cadlandry, je trouve que tu apportes une belle nuance ici. Selon moi, nous pourrions prendre en exemple la Finlande. Il existe dans ce pays une politique locale et nationale qui exige d'avoir un représentant de la jeunesse dans les municipalités. Cette lois permet donc aux jeunes d'être entendus par le biais d'un représentant. Je crois que cette mesure est assez forte pour convaincre les jeunes de leur pouvoir décisionnel en ce qui concerne les changements sociaux. En effet, cette lois démontre un souci de consulter et de faire participer les jeunes aux décisions gouvernementales. Ainsi, un message positif est envoyé à la jeunesse puisqu'elle est alors perçus comme étant un partenaire et non un opposant à la création de changements dans la société. Bref, je crois que c'est en lui accordant un "certain pouvoir", qu'on pourra convaincre la jeunesse qu'elle fait partie intégrante de la "solution" et qu'elle a un impact dans la société.  

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October 16, 2012
9:14 pm
mariepierebernatchez
Guest

Cadlandry, annabellecote donne un bon exemple à long termes avec la Finlande et ses politiques. Si je regarde plus près de moi, ici même, au Québec, les derniers événements concernant la hausse des frais de scolarité en a fait réagir plus d'un. Les manifestations et la solidarité des jeunes dans le conflit en ont convaincu plus d'un de la force que nous avons. Bien que la situation ne se soit pas déroulée dans une paix totale (Ce qui est rare lorsqu'on lutte pour des événements qui touchent nos valeurs personnelles!), je crois que les convictions et la détermination des étudiants a montré au Québec que les gens de cette tranche d'âge ont également leur mot à dire sur notre société et sur ce qu'elle devient. Une telle expérience a fait s'impliquer et, sans trop m'avancer dans mes propos, se réveiller toute la nation québécoise. Bref, c'est dans des témoignages comme ceux d'aujourd'ui et dans des événements un peu partout dans le monde que nous pourrons prouver que les jeunes peuvent s'impliquer et changer les choses. Il faut croire en nos valeurs, en nos convictions et en nos idéaux. Il faut en parler! Ce sont de vraies situations qui nous interpellent qui conainvront les jeunes qu'en s'engageant tous ensemble, nos rêves d'éducation et de société meilleurre sont possible.

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October 16, 2012
9:15 pm
boulangerpatricia
Guest

Cher Cadlandry,

Je suis vraiment en accord avec toi sur les raisons qui poussent les jeunes à ne pas s'impliquer. On se sent souvent démunis face à l’ampleur de la tâche à effectuer. Beaucoup de jeunes veulent avoir un impact sur les changements sociaux, mais le peuple ne leur en donne souvent pas l'opportunité (une plateforme pour monter des projets, donner leur opinion, réagir aux politiques gouvernementales, guider les plans de développement en éducation, etc.). Pour ma part, pour convaincre notre jeunesse qu'elle peut faire bouger les choses si elle le veux (engagement civil), il faut:

1. Donner plus de place aux jeunes en politique, afin d'assurer une meilleure prise en compte des préoccupations de la jeunesse sur la scène politique et socio-économique, etc. Nous valoriserions ainsi  davantage l’audace, le talent et l’esprit d’initiative des jeunes  en leur offrant des outils et des opportunités pour s’épanouir, se développer et ainsi contribuer au rayonnement et à l’enrichissement de leur région. Un excellent exemple sur le plan économique de l'intégration des jeunes (selon moi), est la création de la «Jeune chambre de commerce de Québec»: http://www.jccq.qc.ca/A-propos…..ision.aspx.

2. Favorisez le leadership des jeunes. Cela passe par commencer à voir les jeunes comme étant des agents puissants pour favoriser la compréhension globale et pour créer un monde plus juste. Il faut être déterminé à mobiliser les jeunes sur les enjeux mondiaux et à appuyer leur engagement et leur contribution à un changement social positif. À cet effet, l'Entraide Universitaire Mondiale du Canada est un excellent exemple à suivre: http://wusc.ca/fr.

 

Toutefois, je relance une question: Comment être certain de représenter la jeunesse au complet, et non seulement une certaine «élite» étudiante?

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October 17, 2012
11:18 am
mariepierebernatchez
Guest

Belangerpatricia,

je suis tout à fait d'accord avec avec toi à propos de l'«élite» qu'on retrouverait (et qu'on retrouve déjà même un peu) en politique chez les jeunes. Les deux pistes de développement que tu proposes sont très intéressantes et seraient probablement efficaces si on se fit à ce qui existe déjà de vraisemblable.

Afin de représenter toute la jeunesse, je pense que le moyen le plus efficace serait d'aller chercher directement les jeunes les moins susceptibles de participer à la vie politique. Je parle ici de ceux de milieux défavorisés, de ceux dont les études sont relativement courte (les décrocheurs, les non scolarisés, etc.), etc. Pour ce faire, je pense que la mise en place de programmes de sensibilisation est incontournable. Le meilleur endroit pour le faire, selon moi, c'est l'école. Il faudrait donc instaurer des cours de sciences politiques au primaire, au secondaire et au collégiales dans toutes les écoles, car ce n'est pas partout que ça existe! Ce serait déjà un bon début pour faire connaître le monde politique aux élèves et pour peut-être même les y intéresser. Ces cours pourraient être une initiatio au commencement et devenir de plus en plus important avec le temps. Qu'en pensez-vous?

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October 17, 2012
2:28 pm
cadlandry
Guest

Je viens d'écouter le discours de Constance Flanagan, et elle y mentionnait que participer à des activités extra-scolaires pouvait favoriser l'engagement civique des jeunes, notamment en ce qui a trait à l'exercice de leur droit de vote lorsqu'ils seront adultes. Suivant cela, une bonne idée pour rendre les élèves conscients qu'ils peuvent changer les choses est de les engager très tôt dans des projets à plus ou moins grande échelle, notamment à travers les activités extra-scolaires. J'ai moi-même participé à de telles d'activités lorsque j'étais jeune, et il est vrai que cela renforce le sentiment d'avoir du pouvoir dans les changements de société.

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October 18, 2012
8:01 pm
Liza44
Guest

cadlandry said
Je viens d'écouter le discours de Constance Flanagan, et elle y mentionnait que participer à des activités extra-scolaires pouvait favoriser l'engagement civique des jeunes, notamment en ce qui a trait à l'exercice de leur droit de vote lorsqu'ils seront adultes. Suivant cela, une bonne idée pour rendre les élèves conscients qu'ils peuvent changer les choses est de les engager très tôt dans des projets à plus ou moins grande échelle, notamment à travers les activités extra-scolaires. J'ai moi-même participé à de telles d'activités lorsque j'étais jeune, et il est vrai que cela renforce le sentiment d'avoir du pouvoir dans les changements de société.

Je suis d'accord avec Cadlandry. J'ajouterais que, comme il a été dit durant le symposium, les activités para-scolaires sont une excellente façon de créer un sentiment d'appartenance. La reconnaissance qu'obtiendra le jeune de par son implication lui procurera un effet positif sur la construction de son identité et de son rapport à l'école et à la société. 

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